
Confession d’une late bloomer
Quand fleurir tard devient notre superpower !
Vous qui vous demandez parfois si vous n’êtes pas un peu à la traîne dans la course de la vie. Bienvenue dans le cercle privilégié des « late bloomers » !
Qu’est-ce qu’une late bloomer, au fait ?
Vous voyez ces magnifiques fleurs d’hibiscus qui prennent leur temps pour s’ouvrir mais qui finissent par éclater de beauté ? C’est nous, ça ! Nous sommes ces femmes qui réalisent leur potentiel quand elles le sentent. Le bonus ? Nous avons souvent des talents insoupçonnés qui laissent tout le monde bouche bée quand nous les révélons enfin.
Mon parcours de tortue qui finit par briller
Personnellement, j’ai toujours eu un train de retard (ou deux, ou trois…) :
- Études : Master de droit obtenu à 30 ans. Oui mesdames, 7 ans après tout le monde. Mais hey, on attend le l’album de Rihanna depuis 8 ans, chacun son rythme, pourquoi pas nous ?
- Boulot : Premier « vrai job » ? Un an après le diplôme. Pendant ce temps-là, je jonglais entre petits boulots et grandes ambitions.
- Love life : Alors là, c’est le pompom. Je swipe encore sur les apps pendant que mes copines postent leurs photos de mariage sur Insta.
Résultat ? Je me sentais parfois comme l’intruse au repas de famille. Vous savez, celle à qui on demande toujours « Et toi, quand est-ce que tu te poses ? » 🙄
Le « Glow Up » version réalité, pas Instagram
Aujourd’hui, ça va mieux. Merci au fameux « Glow Up » et aux produits cosmétiques coréens ! Mais vous savez quoi ? Je ne me sens toujours pas aligne avec les gens de ma generation. Et c’est tant mieux !
Mes copines de mon âge ? Elles ont leur routine bien huilée : boulot-dodo-yoga-brunch du dimanche.
Moi ? Je me demande encore si je reste ici ou si je pars ouvrir un bar à jus aux Caraïbes. Si je quitte mon taf pour devenir l’influenceuse lifestyle dont on a vraiment besoin. Ou si je réponds à CE DM qui cache peut-être l’homme de ma vie (ou pas). Bref, toujours dans le questionnement !
Par contre, si c’était à refaire, je ne changerais rien. Être une late bloomer, c’est comme avoir une deuxième jeunesse, mais avec l’expérience en plus :
- J’ai repris mes études plus tard, mais au moins je savais pourquoi j’étais là. Fini les cours où on se demande « ça va me servir à quoi ? »
- J’ai fait des erreurs mais j’avais la maturité pour les gérer. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais !
- Je profite enfin d’un vrai salaire et je le dépense comme je veux. Voyage solo ? Check. Collection de Louboutin? Double check.
- Je comprends (enfin) l’importance de l’épargne et de l’investissement. On se construit un empire à notre rythme, one step at the time!
Le message caché derrière tout ça
Ce que j’essaie de vous dire, c’est qu’il n’y a pas d’âge ou de timing parfait pour être vous-même. En cours de droit, j’étais entre des petites jeunes tout droit sorties du bac et des mamans en reconversion. Et vous savez quoi ? Nous nous enrichissions toutes de nos différences !
Être une late bloomer, c’est comme avoir un superpower secret :
- Nous avons des talents que personne ne soupçonne (même pas nous au début)
- Nous prenons notre temps pour devenir la meilleure version de nous-mêmes
- Quand nous réussissons, la tete des personnes qui ont doute de nous n’a pas de prix!
Votre temps, c’est maintenant (ou plus tard, c’est vous qui voyez)
La vie, ce n’est pas un concours de vitesse. Alors pourquoi se presser ? Certains vont jaser, d’autres vont vous pointer du doigt. Et alors ?
Vivez à votre rythme, mesdames. Et quand vous allez percer (parce que ça va arriver, croyez-moi), savourez bien la tête des gens qui n’y croyaient pas. Ça, c’est le vrai kiff de la late bloomer.
Sur ce, je file. Mon vol pour je-ne-sais-où décolle bientôt. Parce qu’à 37 ans, je peux encore me permettre ces folies. Et c’est ça qui est bon ! Qui sait, peut-être qu’on se croisera en terrasse à Bali ou dans un cours de danse afro à Rio ? Le monde nous appartient, mesdames, peu importe l’âge auquel nous décidons de le conquérir ! ✈️🌴💃🏾

